Pour soulager naturellement les douleurs articulaires

Plus de 10 millions de français souffrent de rhumatismes !
Sous ce terme général, on regroupe 200 problèmes différents allant de l’arthrose à l’arthrite en passant par le lumbago et la goutte ou encore la tendinite et la sciatique sans parler du torticolis ou d’une simple contracture musculaire

 

Nous sommes tous concernés, à tous les âges de la secrétaire ayant une mauvaise posture qui entraîne des douleurs du dos au tennisman souffrant du coude, de l’informaticien ayant mal au poignet à force de manipuler la souris au vigneron taillant sa vigne courbé en deux en plein hiver

 

Une articulation comprend plusieurs éléments distincts :

▪    La membrane synoviale qui sécrète la synovie, un lubrifiant

▪    Les tendons permettant aux muscles de s’insérer dans les os

▪    Les ligaments qui maintiennent l’articulation en place

▪    Le cartilage : tissu conjonctif formé de cellules nommées chondrocytes au sein d’une matrice de molécules protéiques

▪    Le collagène, de structure fibreuse, qui donne au cartilage sa résistance, sa souplesse, sa flexibilité, sa capacité de traction

▪    L’élastine, substance d’ancrage qui permet l’adhésion entre les différents éléments du cartilage

▪    La chondroïtine, qui remplit l’espace extracellulaire entre les molécules de collagène et d’élastine


Au fur et à mesure que l’on vieillit, les cartilages s’usent. En perdant de leur substance, ils perdent aussi leur souplesse. Ils finissent par se fissurer, ce qui entraîne des frottements entre les os qu’ils sont chargés de séparer.
Simultanément, on assiste à l’atrophie progressive de la membrane synoviale. L’articulation mal lubrifiée finit par se gripper, ce qui provoque un blocage articulaire très douloureux.
Ce processus dégénératif s’appelle l’arthrose, marqué par une lente dégradation de la fonctionnalité articulaire.
Dans l’espace articulaire qui se vide de sa substance, les os produisent des excroissances, les ostéophytes, qui compriment et irritent les nerfs. Ce phénomène provoque une inflammation appelée fluxion articulaire. L’articulation est gonflée, raide, chaude. Ses mouvements deviennent limités, difficiles. A ce stade, la douleur est plus intense encore.


 

Certains facteurs de risques aggravent l’arthrose :

▪    L’obésité, qui pénalise les articulations porteuses

▪    Les dépôts d’acide urique qui infiltrent le tissu cartilagineux

▪    L’ostéoporose, qui affecte et la masse osseuse

▪    Les traumatismes articulaires dus aux activités sportives

▪    Le surmenage articulaire (port de charges lourdes)

 


Les traitements classiques des problèmes articulaires sont à base d’anti-inflammatoires et d’antalgiques (cortisone + aspirine) qui ont des effets iatrogènes mal tolérés, en particulier sur la muqueuse digestive.



Nombre de rhumatisants ne les supportent pas.


 


La phytothérapie est une ALTERNATIVE NATURELLE sans effets secondaires.


 

 

L’arnica

Toute personne faisant des randonnées en montagne connaît bien l'arnica tant cette belle plante solitaire rayonne sur les pelouses des sommets.

L'arnica (Arnica montana) est en effet fréquente sur les pentes siliceuses et les pâturages d'altitude, entre 800baumedusamourai et 2 400 m d'altitude, dans les Alpes, les Vosges, le Jura, le Massif Central et les Pyrénées. Sa haute tige (40 à 50 cm) porte à la base une rosette de feuilles épaisses, oblongues, lancéolées, velues. On surnomme pour cela l'arnica le plantain des Alpes (ils ont sensiblement les mêmes feuilles).


 

C'est la fleur, au sommet de la tige, qui est remarquable : un magnifique et large capitule jaune orangé (jusqu'à 8 cm) solitaire, fortement aromatique, à mi chemin entre la marguerite et le souci. Ce sont ces fleurs qui concentrent les principes actifs de la plante et que l'on récolte au tout début de la floraison, le matin de bonne heure, avant leur épanouissement. Elles sont à la pharmacopée française.
C'est Sainte Hildegarde de Bingen, abbesse de Rupertsberg, qui fit connaître les vertus des capitules d'arnica au Moyen Age. Les louanges dithyrambiques d'Hildegarde indiquent que l'arnica est la meilleure plante contre les contusions et pour résorber les ecchymoses. Ce que reprit à son compte l'italien Matthiole, à la Renaissance, qui rendit l'arnica populaire contre les coups et les bosses.

 


On fabriquait alors la fameuse eau d'arquebusade louée par Madame de Sévigné en faisant macérer dans de l'alcool des fleurs d'arnica, de la bétoine et de l'euphorbe. C'est surtout la teinture d'arnica qui est aujourd'hui célèbre, et que nombre de personnes fabriquent eux-mêmes après avoir récolté des fleurs.
L’arnica contient : arnicine, phytostérol (arnistérine), polyterpène (arnidiol), hydrothymoquinone, acide formique, acide malique, acide succinique, flavonoïdes.
C’est un antispasmodique, tonique cérébral chez les personnes traumatisées, vulnéraire (usage externe), résolutif (usage externe), antiphlogistique (= qui résorbe une inflammation), émollient (usage externe).


 


On l’indique en cas de :

▪    arthrose

▪    arthrite

▪    polyarthrite

▪    lumbago

▪    traumatismes

▪    spasmes nerveux

▪    contusions (usage externe)

▪    ecchymoses (usage externe)

▪    hématomes (usage externe)

▪    contractures

▪    foulures

  • déchirures musculaires (usage externe).

(Source bio energy)